Accueil Date de création : 04/11/06 / Dernière mise à jour : 22/04/08 04:48 / 118 articles publiés

Là-BaS Si J'Y SuiS... France Inter (~ Appel à la Mobilisation Sociale ~) posté le mardi 22 avril 2008 04:43

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe

   

Sous l'émotion,

             Un timbre de voix qui tremble,

                                     Un souffle qui s'essoufle,

                                                            Mais qui Oz murmurer...

 

J'ai déccroché le téléphone pour poser maux à mots sur les ondes d'une émission radio qui laisse place aux Citoyens.

 

Là-Bas Si J'y Suis   CliC ici

 

Monsieur Mermet et Son répondeur laisseront ils entendre l'inconcevable ?? .... Un 25 avril à Blanchir

....... Message

Je suis une maman qui dénonce l'inconcevable à propos des enfants que l'on prend pour des marchandises sexuelles.

Je ne sais pas si vous entendez souffler en ce moment un évènement "International Boy Love Day" qui assied par terre au point où on se demande si c'est de l'info ou de l'intox...

Et bien NON Monsieur Mermet, ce n'est pas de l'intox, la journée internationale de la pédophilie existe et se fête !

Cette journée est double.

Elle fête les petits garçons qui pour cette année se déroulera à notre chère fête de la musique du 21 juin.

Et pour les petites filles, c'est chaque année le 25 avril, jour d'Alice Day, que certains nomment les Girls Lovers.

Et oui, ce vendredi, des petites filles vont être fêtées par le milieu de ceux qui prônent la liberté sexuelle avec les enfants.

Ecoeurant, non ?

Nous sommes nombreux à dire NON, Citoyens et Associations.

Alors on s'attend nombreux pour faire appel au respect des enfants.

"Ensemble Contre l'Inconcevable"

Affiche 25 avril 08 

 

Pour mieux comprendre et vérifier toutes les données par vous mêmes je vous conseille vivement la lecture du site Activisme pédophile (article wikipedia)

Dans la rubrique Activités du Mouvement

 

"Certains pédophiles, pédérastes ou hébéphiles qui se qualifient eux-même de boylovers et girllovers célèbrent régulièrement leurs préférences sexuelles. L'International Boylove Day (Jour international du BoyLove) est célébré le premier samedi après le solstice d'été. Ce jour-là, des pédophiles attirés par les garçons ou des pédérastes allument discrètement des bougies bleues en public. Le « Jour d'Alice » (25 avril) est celui des pédophiles ou hébéphiles attirés par les filles : c'est le jour où Lewis Carroll a rencontré Alice Liddell, la petite fille qui lui a inspiré son œuvre célèbre Alice au pays des merveilles, le 25 avril 1856."   

 

... Je ne peux que conseiller de bien lire toutes les rubriques pour mieux comprendre.

Mais vous avez ici l'essentiel pour qu'ENFIN nous osons croire à ces deux journées, en prendre conscience pour mieux nous élever CONTRE.

J'ai choisi le site Wikipedia car je ne souhaite pas être vecteur de liens que je ne cautionne pas.

Cependant vous êtes tous libre d'aller où vous voulez pour vérifier les sources.

 

MERCI à tous.

MERCI Monsieur Mermet et son équipe... quoi qu'il en soit.

 

Stefou et Tous les Jolis Coeurs.

 

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SouFFle D'ESpOiR sur PaRis et AnGerS ... AppeL au ReSPecT des EnFAnTs (~ Appel à la Mobilisation Sociale ~) posté le jeudi 17 avril 2008 00:35

 

Jour Né à Graver

Naissance d'un Jour, d'un Souffle pour la Dignité des Enfants.

 

... Un Souffle pour les petites filles

Avant celui du 21 juin pour les petits garçons ...

 

" EnSemBLe ConTre L'inCOnceVaBle "

 

 

Nous l'avions dit, nous l'avions souhaité si fort cette journée de SoLeiL avec la Troupe des Jolis Coeurs

La Troupe des Oiseaux Blessés d'avoir été un jour ces Enfants Salis ...

Cette journée, CE possible d'unir nos énergies, nos volontés, Citoyens et Associations pour dire STOP

 

Affiche 25 avril 08 

 

Julien, Président de l'Association Lutte Anti Pédophilie a préparé l'article suivant avec pour objectif de comprendre EnSemBLe "Comment et Pourquoi" International Boy Love Day existe et se fête.

 

A SaVoiR ImPorTanT

Wilfrid, Membre de cette Association organise pour les Angevins un même Cri.

 

Il donne RDV sur Angers à 11h00 au Jardin du Mail pour une Marche Blanche

De cette couleur vous serez vêtus et l'organisation permettra d'échanger avec les membres de l'Association jusqu'à 18h00

 

Pour Contacter WilFrid

bernard.wilfrid@aliceadsl.fr

 

 

Communiqué 25 avril 08 

 

Le format suivant permet de distribuer des tracts pour ceux qui le souhaitent.

Tous les documents sont disponibles sur ce site

 Stefou et Vous Associations

 

pour faciliter vos envois par mails et/ou pour vos sites.

 

 

FLyerS 25 avril 08

Je lance un clin d'oeil à Pascal Tasset et sa Femme de l'Association Enfants Kidnappés qui eux aussi...

Dans les rues de la Belgique, vont exprimer haut et fort NoN.

Avec vous dans les pensées nous serons.

 

 

Je remercie les bonnes volontés d'avoir fait le nécessaire durant mon absence pour informer la population de la mobilisation citoyenne et associative.

 

Je vous souhaite à Tous de Bons Moments en vous espérant Nombreux sur le FiL de cette Jour Né

... par Votre présence, mais aussi pour tous ceux qui ne pourront y être, par Vos Pensées.

 

STeFou, un Point C'est TouT.

 

 

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MarCHonS ConTre L'iNConCeVaBLe... 25 avril 2008 à Paris (~ Appel à la Mobilisation Sociale ~) posté le vendredi 14 mars 2008 01:16

Nous Sommes Nombreux à Pouvoir Faire...

MobiliSonS NouS

 

 

 

Souvenez Vous

 

Un 25 Avril pour Les Petites Filles

International Love Boy Day leur consacre cette journée 

au Nom de la PEDOPHILE

 

 

Tous EnSemBle au Trocadero à Paris de 10h à 18h30

Des moments forts ... Des moments beaux... Pour dire NON

 

Nous sommes dans l'attente d'une dernière réponse pour l'organisation des actions.

Très vite je vous souffle le déroulement de cette  journée de couleur Blanche.

 

On Compte sur Vous TouS.

Stéphanie

 

Merci de vous faire connaître,

ceux qui souhaitent diffuser cette information.

Tracts, affiches, .... sont en préparation.

 

Pour tous ceux qui veulent se mobiliser,

- distribuer des tracts,

- diffuser sur le net, presse, radio, tv, pigeon voyageur, signaux de fumées, morse

- diffuser auprès des associations, des institutions, des collectivités,

- diffuser auprès des écoles, des collèges, des lycées, des facs,

- en parler sur les marchés, dans la rue, sur la lune, sous la terre,

... Près de chez eux

 

Croisons Nos Nombrils.

Organisons nous.

Laissez moi votre contact,

Car la Mobilisation Va Bien Avoir Lieu

                                                            

Merci

 

 

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RêVe d"un PaRadis BlanC... (~ Au Fil des Humeurs Chroniques de Gabriel ~) posté le mardi 11 mars 2008 04:15

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe
RêVe d'Un PaRaDiS BlanC

 

billet 6

 

 

 

          Dans le dernier billet je vous ai parlé du cas de Walid, enfant algérien atteint d’une grave maladie de peau et menacé d’expulsion du territoire français. La bonne nouvelle est que la mère de Walid, actuellement enceinte, a obtenu une prolongation de séjour de six mois de la préfecture des Bouches-du-Rhône, en revanche rien n’est encore réglé pour ce qui adviendra au bout de ce délai, mais une première étape a été franchie et nous pouvons espérer que la raison finira par l’emporter, « affaire à suivre » donc, comme cela se dit dans le milieu journalistique…

 

 

Aujourd’hui j’ai décidé d’aborder un sujet sensible, la « souffrance »…

 

Pourquoi un tel sujet d’abord, et bien pour plusieurs  raisons dont la première est que nous sommes tous confrontés un jour ou l’autre à ce douloureux problème, soit à titre personnel, soit parce que cela concerne l’un de nos proches.

La médiatisation de notre société fait que la souffrance, d’une manière générale, est mise sur le devant de la scène, il ne se passe pas une journée sans que nous apprenions qu’à tel endroit de la planète des choses terribles se produisent, au  point que parfois nous finissons par ignorer la tragédie qui se joue sur notre palier…

Nos modes de vie engendrent de nouveaux types de souffrances, dans les entreprises notamment ou les pressions qui s’exercent sur le personnel peuvent conduire parfois aux pires extrémités…

Oui la « Souffrance » est bien présente dans notre monde, oui cela fait un bout de temps que cela dure, la différence étant que c’est  la « forme » qui change et non le « fond »…

 

 

Et la violence alors ?

 

 

Il est vrai que la violence se trouve à l’origine de la souffrance dans la plupart des cas. Elle peut atteindre un degré d’intensité tel que parfois elle rend la vie impossible..

Les premières victimes de ces violences sont souvent les femmes, avec la pire agression physique qu’il soit : le « viol » !

La chanteuse Billie Hollyday avait une manière toute particulière de parler du viol, elle disait ceci : « Même une pute qui ferait vingt-cinq mille passes par jour, ne voudrait pas se laisser violer. C’est la pire chose qui puisse arriver à une femme. ».

 

 

Existe t-il une hiérarchie de la souffrance ?

 

 

On peut établir une classification à des fins statistiques peut-être, mais je ne crois pas que cela  soit une réponse cohérente pour toutes les personnes qui vivent cette épreuve au quotidien.

 

 

La souffrance que je peux ressentir sera t’elle

identique à celle, comparable, de mon voisin ?

 

 

Sans doute faudrait-il que nous soyons jumeaux pour éprouver les mêmes sensations, et encore je n’en suis pas certain.

Une amie qui a été hospitalisée récemment a du répondre à cette question des médecins : «  Madame, pouvez- vous nous dire où vous placez votre douleur, sur une échelle de 1 à 10 ? ». 

Le malade est-il le mieux placé pour répondre à cette question ?

Dans le cas de cette amie, c’est  son médecin traitant qui a été le mieux à  même d’apporter la réponse.

 

 

          Dans la définition de la souffrance,

le dictionnaire fait mention de patience, d’endurance, de tolérance…

 

 

Autrement dit, les personnes en état de souffrance peuvent, à défaut d’accepter leur état, s’accommoder de celui-ci en faisant preuve d’une « patience »  qui peut déstabiliser leur entourage, qui ne comprend pas comment il est  possible de vivre une situation pareille…

La frontière entre un mal bien réel et sa perception est tout sauf évidente.

Le milieu médical a beaucoup évolué pour ce qui est du traitement de la douleur, malgré  quelques réticences ici et là.

Il y a encore quelques années, les praticiens traitaient la maladie sans se soucier des souffrances que pouvaient endurer les malades, je me souviens qu’étant gamin j’avais une frousse terrible lorsque je devais me rendre chez la dentiste…

Je revois encore cette dame, charmante au demeurant, qui me disait avec un joli sourire : « n’aie pas peur, je vais te faire mal, mais c’est pour ton bien, et puis tu es un grand, non ? », et elle avait raison, j’avais mal, très mal…

Désormais, les grands hôpitaux proposent des unités de soins palliatifs pour les grands malades en fin de vie, on trouve dans ces services des personnels très dévoués, à l’écoute des familles, de jour comme de nuit.

J’ai eu recours à leurs services pour un membre de ma famille, et malgré la douleur de perdre un être proche, j’ai ressenti un grand soulagement auprès de ces personnes.

 

 

 

« Soyez béni, mon Dieu, qui  donnez  la souffrance

Comme un divin remède à nos  impuretés

Et comme la meilleure et la plus pure essence

Qui prépare les forts aux saintes voluptés ! »

 

 

 

Ces quelques vers sont tirés de « Bénédiction » dans les Fleurs du Mal de Baudelaire, je ne sais pas dans quel état se trouvait celui-ci lorsqu’il les a écrits, mais cela peut nous donner un aperçu dont la souffrance pouvait être traitée dans les écrits littéraires du dix-neuvième siècle.

D’abord il y a l’influence de la religion, qui était toute puissante à l’époque, et pour laquelle souffrir faisait partie intégrante de l’existence ; si un être humain se tordait de douleur   (physique ou morale) cela relevait de la volonté divine, en punissant le « pêcheur » ou la « pécheresse » pour ses fautes, la souffrance en était le prix à payer, pour nettoyer « l’âme » de toutes ces « impuretés », quant aux saintes voluptés telles qu’elles sont décrites dans le dernier vers, cela soulève une question ambiguë, la souffrance serait-elle source de plaisir pour certains d’entre nous ? 

C’est peut-être le cas pour certains adeptes du sadomasochisme, mais pour le plus grand nombre, la souffrance ne ressemble ni de près ni de loin à une partie de plaisir.

 

Nous vivons dans un monde de plus en plus violent nous disent certains, à croire que les siècles passés furent des promenades de santé…

Je ne vais pas commencer par vous énumérer les chiffres approximatifs des victimes de  guerres du siècle précédent, mais il faut bien admettre que les « humains » savent être performants dès lors qu’il s’agit de détruire leurs semblables, à croire que nous sommes programmés pour ça…

Vous connaissez la formule « mieux vaut en rire qu’en pleurer ! », d’autant que les larmes finissent toujours par noyer ceux qui les produisent…

Nous avons le droit de rêver un monde meilleur, mais nous devons nous méfier des miroirs déformants.

 

 

Diminuer la souffrance à travers le monde restera toujours un mythe,

mais même si nous devons affronter des moulins à vent,

cela vaut encore mieux que d’attendre assis sur le bord du chemin,

quoiqu’un peu de repos ne fait pas de mal, alors  on se lève et…

on y va ?

 

 

 

 

               GAB                             http://rechezstefou.magicrpm.com/328984/GaBrieL-et-Sa-BiLLeTTeRie-d-HuMeurS/

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MonDe ETRanGe ET ... (~ Au Fil des Humeurs Chroniques de Gabriel ~) posté le mardi 11 mars 2008 03:29

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe
MonDe ETRanGe ET ...

 

billet 5

 

 

Petros moella quéqueva stosi ?...

Quès aco ce charabia ? C'est de " l'Etranger pardi !

Et en traduisant cela donne :" Et la p'tite santé comment ça va ? ".

De l'Etranger d'accord, mais de quel pays ?

 

Peu importe le pays, de l'Etranger c'est de l'Etranger, c'est comme ça, on n'y comprend rien et c'est d'ailleurs à ça qu'on le reconnaît. De plus, il faut bien se dire que les étrangers sont de plus en plus nombreux, ils deviennent exigeants au point de vouloir les mêmes droits que les français d'origine, et vu les difficultés que rencontrent nos propres enfants, il y a de quoi s'interroger.

Je crois qu'il faut avoir le courage de dire la vérité aux françaises et aux français, à savoir que notre pays ne peut pas accueillir toute la misère du monde, non ? Le bon sens veut que chacun puisse vivre dans le pays où il est né, ce qui n'empêche nullement les relations de bon voisinage.

Et n'allez surtout pas croire que je suis atteint par une quelconque poussée de xénophobie, mais nous en sommes arrivés à un stade ou nous devons prendre des mesures de fermeté, impopulaires peut-être, pour le plus grand bien de nos compatriotes.

   

STOP !!!

 

J'arrête là le délire... Les propos obscènes que je viens d'énoncer, vous les avez déjà entendus quelque part, ou du moins quelque chose qui y ressemble, et si ce n'était qu'une seule fois...

Pour celles et ceux d'entre vous qui s'intéressent à l'étude de l'Histoire, celle-ci nous enseigne que les Etrangers sont trop souvent les victimes expiatoires d'Etats dont les gouvernements connaissent de grandes difficultés, sociales et économiques le plus souvent. 

En désignant les étrangers comme responsables de la plupart de nos maux, nous les offrons en pâture à la vindicte populaire qui se venge, à bon compte, de ses propres souffrances, Surtout ne pas voir ce qui se trame dans les coulisses de la république...

Et nous savons, pour notre propre malheur, jusqu'où peuvent mener tous les débordements populistes. Le discours officiel nous sort toujours la même rengaine, il est plus facile de faire semblant de s'attaquer aux causes apparentes d'un mal plutôt qu'à ses racines profondes. Il sera toujours plus facile de s'en prendre au pauvre bougre sans papiers, dont le seul tort est d'avoir voulu tenter sa chance dans un Pays de cocagne, alors que chez lui, tout n'est souvent que désolation et régime  politique autoritaire.

Certains d'entre eux sont hébergés par des marchands de sommeil où ils doivent payer des loyers à des prix prohibitifs, entassés a plusieurs dans des espaces où règne une hygiène plus que douteuse, et le peu d'argent que leur rapporte leur travail (au noir ?...), c'est pour en redistribuer une grande partie à leurs familles restées au pays.

Et d'aucuns voudraient nous faire croire que ce sont ces gens là qui risquent de déstabiliser notre pays?

Nous n'avons même pas la décence la plus élémentaire à l'égard des ressortissants de nos anciennes colonies, que nous avons pillées allègrement, avec toute la bonne conscience qui était la nôtre...

Ho! Bien sûr, il y a de temps à autre de grandes envolées républicaines, faites devant les caméras pour le passage au " Vingt-Heures " de préférence, pour nous exhorter à la solidarité nationale, au devoir de mémoire, à notre sens du respect et des valeurs, car il faut être "Clean"pour pouvoir donner des leçons aux autres Nations...

On ne demandera jamais leurs papiers à Messieurs Dollar ou Euro jamais ils ne  connaîtront les affres des centres de rétention, où des hommes et des femmes sont en attente de décisions judiciaires qui les conduiront immanquablement au pied des passerelles, menottes aux poignets, pour prendre l'avion du retour, avec ce glacial sentiment de solitude dans le cœur, qui font de ces Etrangers coupables, des êtres de nulle part...

Parmi toute cette désespérance humaine, il est une chose qui me fait craindre pour l'avenir, c'est l'état d'indifférence, voire d'anesthésie, dans laquelle certains de nos semblables paraissent avoir sombrés.

A force de côtoyer les horreurs du monde au quotidien, les " On n'y peut rien, c'est comme ça ! " s'inscrivent en lettres sombres sur les écrans de nos boîtes à images...

Heureux ceux qui parmi nous disposent encore de leur sens critique et d'une bonne dose d'utopie pour le cas ou... Nous sommes entrés dans une nouvelle ère ou nous devons trouver de nouvelles formes de résistances.

Tahar Djaout, écrivain et journaliste algérien, assassiné par des extrémistes en 1993, écrivait ceci:

"Le silence, c'est la mort. Et toi, si tu parles, tu meurs. Si tu te tais, tu meurs. Alors parle et meurs ".

Les oppressions, d'où qu'elles viennent, visent à supprimer le pouvoir de la parole, alors nous devons semer autour de nous, encore et encore, et si ce n'est pas nous qui serons présents pour la récolte, ce sera nos enfants ou nos petits enfants, nous devrons tenir coûte que coûte et surtout ne rien lâcher. Et pour ce qui est de résister, beaucoup parmi vous savent ce que cela veut dire. Parmi les faits divers qui envahissent notre quotidien, j'en ai retenu un, entendu récemment à la radio , pouvant illustrer en partie mes propos.

 

         

Walid a douze ans aujourd'hui, il est né en Algérie à Annaba, ville côtière du nord-est du pays. Walid est atteint d'une maladie génétique rare, Xeroderma Pigmentosum, plus connue sous le nom de " la maladie des enfants de la lune"

Des mots qui sonnent comme de la poésie, comme un conte pour enfants sages, mais il s'agit bien d'une terrible maladie qui se développe dans la petite enfance. Elle se manifeste par des cancers multiples de la peau à la moindre exposition à la lumière solaire ( d'où son nom ).

Pour vivre, ces enfants doivent être protégés des pieds à la tête en cas d'exposition à la lumière, mais les rayons du soleil pénètrent à travers les vêtements, c'est donc une tenue spécialement adaptée qu'ils doivent porter.

D'autre part, les logements doivent être équipés de protections empêchant la lumière de rentrer, c'est donc une vie bouleversée à laquelle sont confrontées les familles touchées par cette maladie, et  Walid restait cloîtré chez lui auprès de ses parents.

En Algérie, il n’existe pas de structure pouvant recevoir les enfants atteints par cette maladie, or, grâce à l’intervention d’un organisme humanitaire, la possibilité est donnée à cette famille de venir en France, à Marseille, où des soins adaptés peuvent être dispensés, de plus Walid pourra être scolarisé dans de bonnes conditions, ce qui n’était pas le cas à Annaba.

Walid arrive donc à Marseille en 2006 accompagné de sa mère, la loi exigeant que seul un des parents puisse venir en France, tout semblait se passer au mieux pour Walid et sa mère. Chaque année il passait devant une commission médicale, présidée par un médecin inspecteur de la Ddas,qui donnait son feu vert pour que Walid puisse continuer à être soigné sur notre territoire.

Fin 2007 l’accord est à nouveau reconduit, puis, sans que des raisons officielles soient avancées le médecin de la Ddass revient sur sa décision et annule son autorisation. Dans la foulée, un avis de la préfecture suite au refus de l’avis médical, décide de ne pas renouveler l’autorisation de séjour, assortie d’une obligation de quitter le territoire français dans les plus brefs délais…

L’explication donnée par un responsable de la préfecture est la suivante, « … grâce à la vente pétrolière, l’Algérie renforçait son dispositif médical, et que par conséquent l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement dans son pays d’origine, et que rien ne s’opposait dès lors, à son retour… »

Les fonctionnaires de l’Etat français ne sont pas allés vérifier sur place si l’Algérie s’était dotée des structures d’accueil nécessaires pour Walid, mais une  autre explication nettement moins glorieuse peut être apportée.

Puisque la chasse aux clandestins bat son plein, et comme les préfectures sont soumises ( pressions aidant ) à une obligation de résultats, des exemples comme celui de Walid et de sa mère ne nous sont plus aujourd’hui, hélas,  « Etrangers »…

Je ne peux pas imaginer une seconde que Walid et sa mère seront expulsés, plusieurs recours en justice sont actuellement à l’étude, mais ce cas traduit bien le malaise qui gagne actuellement notre société, et si nous n’y prenons garde nous allons au devant de très gros ennuis.

Quelle belle chose que la solidarité entre gens qui souffrent…

 

         

Je terminerai sur une rumeur qui circule actuellement et qui est la suivante :

« Les Caisses de l’Etat sont vides ! », rassurez-vous car il s’agit d’un faux grossier, en effet notre pays figure toujours, au moment ou j’écris ces lignes, parmi les cinq plus gros exportateurs d’armes à travers  le monde, et un pays qui vend des armes ne peut pas avoir les caisses vides, en revanche, que les richesses soient mal réparties ça je veux bien vous l’accorder.

Une dernière chose, avant de remiser ma lame au fourreau, poussez la curiosité en allant vous renseigner sur le rapport annuel de la cour des comptes, de même que sur les derniers promus de la « Légion d’Honneur », vous verrez c’est très édifiant et on apprend plein de choses…

 

         

Et un dernier mot de mon ami Virgil, roumain d’origine mais rassurez-vous il a obtenu sa naturalisation depuis longtemps, «  Tu sais gab, tout le mal qu’on se donne pour vivre ne sert pas à grand chose, mais ça fait tellement de bien d’essayer… »

 

Alors essayons, après on verra…

Grosses bises à et à bientôt.

 

 

                  Gab              http://rechezstefou.magicrpm.com/328984/GaBrieL-et-Sa-BiLLeTTeRie-d-HuMeurS/

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