« Stefou
Conte et Contre la Sphère des Pédophiles….
Gare à
Vous »
NON à l’Inceste, NON à la
Pédophilie, NON aux Abus Sexuels
Une
pétition à construire ensemble … Ce que je
voudrais … - Stéphanie T –
Ce courrier est
envoyé à toutes les Associations qui luttent contre
la
Pédo-criminalité,
l'Inceste, tout
actes sexuels commis sur les enfants... Je vous en livre un
bout...
Sur le "fond" de ma
pétition une des trois propositions qui me tient à
cœur:
- C'est
la Prévention dans les
écoles.
Un enfant averti de ses
droits, que son corps lui appartient, qu'il prenne conscience de ce
qu'il ne peut pas faire et qu'on ne peut pas lui faire... peut lui
être
bénéfique.
Ce n'est pas éviter
l'inévitable. Ce n'est pas les sauver de l'inconcevable.
Mais c'est participer à l'encourager à dire non, stop
je ne veux pas, tu n'as pas le
droit.
C'est faire connaître et
reconnaître les "10 droits" fondamentaux de la Convention
Internationale des Droits de
l'Enfant.
Et je reste persuadée qu'un enfant
qui rentre à la maison et autour du repas discute
qu'à l'école « on lui a dit »,
« il a apprit que » .... Des oreilles autour
qui l'entendent, peuvent classer des "envies" au placard. Oui,
ça peut aussi y participer
!!
Ensuite, ma
2ème proposition ne me paraît pas non plus "hors
cadre":
- C'est
protéger l'enfant après un "abus
sexuel"
Cette situation est bien
entendu dans le cadre
d'Inceste.
Nous savons très bien que
même si un parent (ou autre membre de la famille) abuseur de
l'enfant a fini une peine, qu'il peut tout de même
récidiver. Je ne dis pas il VA, je dis il
PEUT.
Il n'est pas "normal" qu'en toute
impunité on remette les enfants entre leurs mains
!!
Ce sont des vies volées, pas une
bijouterie.
La conséquence d'une telle
récidive est dramatique: drogues, problèmes
alimentaires, mutilations, suicides, alcool, MST,
dépression, perte de repères au risque de devenir
nous même abuseur, de confiance, plus d'estime de soi.... et
tant encore.
Il peut tout à fait être
imaginé des structures où l'enfant peut rencontrer le
ou les abuseurs en toute
sécurité.
Un lieu
neutre.
Ce n'est pas couper l'enfant
définitivement de sa relation avec l'abuseur. C'est le
protéger d'une éventuelle récidive qu'on ne
peut se permettre, tant qu'il n'est pas en mesure de se
défendre.
Et croyez moi, je pense qu'un "pseudo
abuseur", sachant que si il se fait prendre ne pourra plus jamais
être seul avec l'enfant (le sien en cas d'inceste) n'en
prendra peut être pas le
risque.
Tous, ne passent pas à l'acte et ne
font que le rêver. Ca peut aussi participer à ce que
cela ne reste qu'un
rêve.
Et quand je parle de
protection décente envers un enfant abusé et sa
famille proche.
Il serait urgent qu'après une
dénonciation, un procès, le suivi psychologique ne
fasse pas QUE partie d'un "cadeau" imposé au
coupable.
Il est temps de prendre conscience,
qu'après toutes les conséquences possibles que je
vous ai cité plus haut, et ceci dès le premier abus,
que les victimes doivent avoir un suivi psychologique pour les
soutenir et se reconstruire. Cette aide doit être
proposée et prise en
charge.
En ce qui concerne
ma 3ème proposition, je l'avoue elle sort d'un "cri"
d'injustice des peines non
équitables.
- je ne
souhaite dans celle ci qu’un engagement de l'Etat à
une révision des peines, à une réflexion
collective et constructive autour du "phénomène
Inceste et pédophilie" qui pourrait atténuer,
participer à éviter les récidives, voir
même les passages à l'acte
!!
Pour ma part, et pas que la
mienne vu tout ce que je peux lire, que je constate, et que j'ai du
mal à supporter: (je ne cite ici que quelques
exemples)
1- des déplacements de personnes
(instituteurs....) dans d'autres
écoles.
2- des dossiers qui se perdent dans les
couloirs de la justice (enfants abusés dans des
institutions)
3- des peines
annoncées non proportionnelles à l'acte commis
(viols, attouchements,...) en regard de d'autres catégories
d'actes (vols...)
Nous protégeons l'économie
de notre pays, les voitures, les banques, les biens du citoyen,
mais pas le citoyen dans sa personne... dans son
intégrité.
Sans compter qu'un "homme" qui joue
à touche pipi avec un enfant dans une région et un
autre "homme" dans une autre région n'aura pas la même
sanction. Beaucoup, beaucoup, beaucoup trop d'incohérence
!!
4- Moi même travaillant dans
l'enfance, comment se fait il encore aujourd'hui que je sois
susceptible de faire rentrer dans mon équipe une personne
qui aurait "abusé" d'un enfant ? Comment se fait il
qu'aujourd'hui nous puissions être confrontés en tant
que professionnels de l'enfance et de l'adolescence à
"permettre" à une éventuelle récidive sur
notre public ?
.........
et sans compter tout ce que je n'ai pas
lu, ou su, ou vécu, ou
perçu...
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