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InCeSTiCidE QuaND Tu NOuS ViOle... Tu NOuS VOle...  posté le samedi 19 janvier 2008 22:28

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe

 

Ce soir, une envie me traverse,

Celle de dire, d'établir un lien de vérité, ... Un lien réclamé par ma maman ...

Pourquoi cette envie ?

Sans doute parce que ce soir un brin de femme auquel je tiens beaucoup,

S'est exprimée dans cette sphère,

Et m'a replongé sur le fil de ce bout de vie conté.

 

 

J'ai déposé mon témoignage en avril O7, du haut

d'une Stefou Conte et Contre la Sphère des Pédophiles

Aujourd'hui celle qui en écrit la suite est

Une maman qui dénonce l'inconcevable "Enfants Marchandises Sexuelles"

 

 

Tant et Tant de choses découvertes de la puanteur,

Besoin de déposer ce lien de vérité pour qu'il soit dit...

Sans doute suis je traversée par

une inquiétude de ne pas toujours pouvoir le dire

 

Alors pour toi maman,

Un bout de ce que j'ai pu comprendre de notre passé si présent

Ou bien de ce que j'ai bien voulu en entendre 

à la suite de mon témoignage.


 

- article publié le 07 AVRIL O7 -

« Stefou Conte et Contre la Sphère des Pédophiles…. Gare à Vous »

 

NON à l’Inceste, NON à la Pédophilie, NON aux Abus Sexuels

Mon Témoignage … Qui je suis …

Je suis Stéphanie, j'ai 34 ans aujourd'hui

avec deux jolies gazelles de 15 et 9 ans, mes filles.

 


Je reviens de loin...
d'une adolescence salie... pour des caresses incestueuses d'un beau père...
de tentatives de suicides... Merci à Papa de m'avoir sauvé, Merci à V. de m'avoir sauvé, Merci à P. de m'avoir sauvé...

De ces nuits, je me souviens juste d'une chose, où plutôt envie de n'en dire qu'une seule chose, une phrase... "j'aime bien votre famille, je t'aime Stéphanie, tu es belle, j'aime bien tes petites sœurs "... Ho pardon C. et E. mes jolies sœurs de vous avoir tant mis de côté, fait tant de mal... Il ne fallait pas m'approcher, vous étiez en danger vous aussi.

De mon adolescence, un souvenir incessant... Ma meilleure amie... Je lui cours après dans le couloir de l'appartement avec un sabre caché sous mon oreiller... De toutes mes insomnies, de mes petits bouts d'endormissement, au réveil, je ne devais plus avoir sans doute de repères... Ho pardon A. mon amie.

D'un soir, un souvenir qui me brûle... Ma maman... Ses bras... "Maman sauve moi, je suis alcoolique". Quel âge j'avais maman... T'en souviens tu?? 14 ans je crois... Ho pardon maman de ne pas t'avoir parlé plus tôt. Je ne sais pas... Je ne sais plus...

De ma famille, de la tendresse que je criais par de la haine... Des cris, personne ne pouvait comprendre ce mal être, personne. Je faisais partie de ces ados rebelles. Je buvais, je fumais, je devenais vulgaire, je haïssais cette société, cette vie. De ce côté rebelle, le jour où j'ai parlé sur mon lit d'hôpital, plus personne ne pouvait me croire. Ni psy, ni cette maison de centre d'ados, ni maman !! J'avais tellement bien construit ma force !! Comment une rebelle pouvait tenter de mettre fin à ses jours.

D'un collège de bien être... Où je pouvais m'endormir sur la table pendant les cours. Je devenais silencieuse... Cela devait arranger les profs que la rebelle dorme !! Merci à tous ces profs si loin des problèmes d'ados, plongés dans les programmes... Mais quoi qu'il en soit, qui ont permis que je puisse tenir debout.

ET PUIS

Un soir, il a avoué... Je suis allée du haut de mes 18 ans ou 19 ans ou 20 ans… Tout est si flou… En hurlant, dans le restaurant où il travaillait avec maman, il s'est enfui, on ne l'a plus jamais revu...

Ce soir là, je me suis sauvée de son emprise psychologique, balayé de ma tête.
Il avait AVOUE.
Je pouvais regarder les psy rencontrés depuis 6 ans qui ne pouvaient plus croire à un mensonge, le collège, les amis... Ma famille s'est retrouvée face à l'évidence.
Pauvre papa, je pense à toi. D'un divorce avec maman qui se passait bien, il a fallu qu'on salisse ta fille. Ho, si tu savais comme je te comprends papa... J'entends encore aujourd'hui ton silence, je vois ton regard vide, et tes traits de visage en colère.

A 18 ans, sans amour, j'ai rencontré un homme qui me sauvait d'une cabane où je ne voulais plus vivre... est née ma première fille T... j'avais 19 ans.
A ses 1 an le jour de son anniversaire, je suis partie ensanglantée avec elle sous les bras avec l'aide de la police, les coups devaient cesser !! Le coup de trop où T. a eu le droit à sa part, étant blottie dans mes bras.
ON NE TOUCHE PAS A MA FILLE.

Réfugiées chez ma maman, où nous étions tellement toutes abîmées, toutes, mes sœurs, maman, moi...
Maman croulait sous les dettes du restaurant, chose évidemment que je ne peux me pardonner.
Stéphanie tu as parlé... L'homme a fui... Et laisse ta maman et leur affaire commune en plan, ce « putain » de restaurant... Et lui que paye t il ?? Si loin de tout...

Mon regret maman... Pas de plainte... Pourquoi ?? Jamais je n'ai compris cela... Jamais !! Mais tout est si flou.. Tout... Peut être me l'as tu proposé... Je ne sais pas, je ne sais plus...

Donc après très peu de temps, où notre cohabitation n'était plus possible dans cette maison, je suis partie avec ma fille T. dans une maison de femmes battues, loin de tout.
Je ne veux plus penser, je ne veux plus voir, je ne veux plus sentir, je veux partir.
J'y suis restée 3 mois sans doute, peut être moins, tout est si flou...

PUIS

A 20 ans, j'ai trouvé un travail, une raison de me battre dans les droits de l'enfant, une association.
La vie était tranquille, douce, jolie... Les fantômes étaient dans un placard.

J'ai rencontré l'homme de ma vie à l'âge de 22 ans.
Un amour véritable. Sans lui je n'étais rien.
Nous avons eu M., ma deuxième fille.

T. avait alors 6 ans.

Quel homme formidable, père exemplaire, qui venait dans mes actions défendre la convention des droits de l'enfant, qui avait pris un congé parental, qui aimait T. comme sa propre fille.
Un délice de vie en sorte.
Même si moi j'avais du mal à aimer... Je l'aimais... Quoi qu'on en dise, qu'on en pense, j'ai aimé cet homme, je le sais.

Puis les fantômes sont revenus.....
T. avait alors 11 ans, je fumais une cigarette sur la terrasse. La fenêtre de sa chambre donnait au dessus.
Un avion en papier atterrit sur mes genoux.

Je le déplie.
Maman, j'ai peur
Il me l'a fait 2 fois.

Ce jour là, je suis morte.

Je monte dans la chambre, regarde T., lui dit:
"T., tu le sais ma belle, que ce que tu dis est grave, tu le sais, maman t'a dejà tout expliqué."
"Oui maman" me répond t elle.

En 5 secondes j'ai pris mes deux filles sous le bras, regardait en partant l'homme de ma vie endormi sur le canapé, et alla me réfugier chez ma sœur C.
Ma pauvre sœur... Le cauchemar recommençait... Ce n'était pas croyable... Pas lui, pas cet homme... Pas le père de M.

C'était impossible !

Sortant d'une bataille acharnée dans les tribunaux pour la garde de ma fille T., pour la protéger des coups de son papa, je connaissais déjà les difficultés qui m'attendaient. En 10 minutes je ne voulais qu'une seule chose : DES AVEUX devant témoins. Il fallait trouver une solution.

Je retourne dans ma maison avec ma sœur C.
Le père de M. était debout dans la cuisine, devant le frigo.
Je le regarde, il voit dans mes yeux sans doute une chose jamais vue. Se met à trembler et me demande ce qui se passe.
Je le regarde, je lui mens : "T. est à l'hôpital, elle a tout avoué, je veux savoir, je ne veux pas l'apprendre de la bouche des médecins, je veux t'entendre, OUI OU NON, as tu abusé de T.??

Je suis morte.

Le père de M. s'écroule, pleure et AVOUE et ne sais dire qu'une seule chose: "je ne pensais pas lui faire de mal"
Je le regarde, lui demande de partir, de quitter les lieux... et TRES VITE.

J'ai senti cette haine, je l'ai senti, si présente... L'envie de TUER.
Souvent elle me traverse, cette envie est toujours la, omniprésente. Elle plane sur moi.
Quand tous les jours on vit les dégâts irréparables de nos enfants... Elle ne peut pas vous quitter.
Je le sais comme une évidence.

Suite... Plainte... Tribunal... et découverte de toutes les injustices des couloirs de la Justice.

Plus jamais je ne me tairais... Plus jamais !!
A l'action je veux passer.


Je veux me battre au nom de mes filles. Au nom de l'action. Au nom de tous les enfants.
Je peux témoigner en tant que victime, en tant que proches de victimes, je peux parler des procédures judiciaires, de tant de choses.

_________________
Adolescente... l'Inconcevable m'a touché,
Enfant... l'Inconcevable a touché ma fille,
Voleurs d'Insouciance... Je brise la chaîne.

Plus Jamais.

 

 


- Le samedi 19 janvier 08 -

"Sur le Fil du Passé"

 

Ce témoignage déposé qui peut paraître anodin, perdu parmi d'autres témoignages, ne l'a pas été pour tout le monde.

Ce bout de vie conté... m'a mené à en discuter avec ma maman... à nous rencontrer et poser des cartes "vérités" sur la table.

J'avais besoin de savoir tout ce que j'avais gommé de ma tête. De comprendre. D'en apprendre.

Elle avait besoin de vider tout ce qu'elle avait de non dit.

 

 

  • Aujourd'hui je peux poser de nos rencontres au moins deux vérités.

Porter plainte, elle a voulu le faire.

Je m'y suis opposée.

J'ai attendu d'avoir 18 ans pour dénoncer car je savais qu'elle ne pourrait pas le faire à ma place.

Sans doute échaudée d'un psy qui a crié à ma mère que je mentais dès ma 1ère dénonciation et qui m'a coûté cher.

Je me souviens des séances interminables avec cet idiot de base.

Il disait à ma mère: "Votre fille a des lectures bien noires, elle fabule, il faut la faire soigner, elle dénonce que votre ami vient dans sa chambre !!"

 

 

Elle a souffert

Du moins, que doit on penser d'une maman qui reste près de sa fille plongée dans un coma profond, où les médecins demandent tous les jours de lui parler sans se lasser ?

A ce moment de vérité qui fait mal, je n'ai pu qu'imaginer alors ma propre fille dans cette situation de "mort" et cela a provoqué l'inimaginable en moi. La souffrance de perdre son enfant.

Je sais avec évidence que ma mère a souffert.

 

  • Aujourd'hui, après du recul, je peux poser mes émotions et mon regard
     

Je n'arrive pas à m'oter de la tête cette question

Comment une maman peut laisser si longtemps son enfant en souffrance

après une dénonciation.

Dans le bénéfice du doute, ne cherche t-on pas à creuser la vérité ?

Des tentatives de suicides, de l'alcool ? 

 

Je ne parle pas d'une maman qui n'a rien vu mais d'une maman qui savait

Moi même je n'ai rien vu pour ma propre fille

Mais merde

Je l'ai cru, j'ai agi et aujourd'hui on vole

 

Je réfléchis à ce qui a pu bloquer ... Et ce que j'en pense j'en ai honte.

Attention, je parle de ma maman...

Mais cette question peut être posée à bien des membres de ma famille

ELLE, a au moins le courage et la volonté de vouloir m'affronter pour en parler

 

Pour cela

MERCI maman

 

J'ai BeAuCouP Changé...

Si je m'éloigne, c'est que je n'ai plus le temps de me rapprocher

TRoP de TemPs écoulé... Peut Etre que l'EnVie elle aussi est morte.

 

Mais on y arrivera.

 

Ce témoignage n'est pas déposé pour intenter un procès à ma maman ou ma famille, bien au contraire...

Je souhaite qu'il permette "aussi" de comprendre la complexité de nos émotions, de ce que l'on ressent, victimes et proches de victimes.

Rien n'est simple, et personne ne détient les clefs de reconstruction.

Pour ma part, je connais la chance inouïe... D'avoir ma famille auprès de moi.

Beaucoup se sauvent des vérités contées.

 

Stéphanie

 

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TéMOiGNeR de La SAleTé... Ne PluS se TAiRe... (Homayra Sellier)  posté le dimanche 17 juin 2007 22:56


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Homayra Sellier

Elle m'avait demandé lors de notre rencontre

de bien vouloir témoigner lors d'une conférence.

                                                      Un grand OUI...  je lui avais soufflé.

                                                       Une grande chance d'être entendue.

                                                   Une opportunité de s'élever

 

                                          Conférence

     "Comment guérir les blessures de l'enfance ?"
             Une nouvelle approche thérapeutique réconcilie
                            "le cœur, le corps et le cerveau"

                                          

          le jeudi 14 juin 2007 de 14h00 à 18h30

 

 

ascension-07-064.jpg

 ... Pour Ne Plus être Jamais Dans le Noir ...

SteFOu VouS SouFFLe L'EspOIR

MON TEMOIGNAGE

 

Bonjour à vous tous....

J'aurais aimé pouvoir me présenter à vous comme une déesse sans tristesse, comme une princesse sans détresse mais ma jolie gazelle du haut de ses 14 ans me soufflerai bien vite

« Rêves maman, rêves.... Mais n'oublies pas la réalité ».

 

Non, je ne suis pas poète. Non, je ne suis pas philosophe.

Je ne suis ni spécialiste des raisons qui nous réunissent aujourd'hui, je n'ai aucune réponse à nos souffrances....

Mais sans aucun doute, je suis une femme, je suis une maman qui malgré le gris d'un bout de sa vie veut qu'elle puisse être, aussi poésie....

Je vis, je ris, je crois, j'aime, je cours et je ne veux jamais, plus jamais avoir à me taire.

 

Mon rêve: Mettre dehors la puanteur qui nous serre, qui nous étouffe, qui nous empoisonne.

La réalité: C'est difficile, OUI... Mais possible.

 

Non, ne soufflez pas, ne baissez pas les yeux, regardez moi.... Ecoutez....

Car finalement, si on est aidé, cru, aimé, soutenu...

Mon rêve ne pourrait il pas s'approcher de CE possible ??

 

... Vous n'en êtes pas persuadés ... Je le vois bien, je le ressens... Et si vous saviez comme je le comprend... J'ai tant et tant douté aussi...

Rien d'étonnant quand on se sent juste brisée, fanée, inutile, à côté, sale, vide.... Encerclée par la honte et la culpabilité.

Rien d'étonnant quand, parfois, on ne respire plus que pour faire acte de présence auprès de nos proches...

 

Nos proches.

Eux aussi ont mal.

Souvent même... Ils souffrent sans trop savoir pourquoi ils ont à souffrir.

Il y a des proches qui souffrent du silence. Ce silence qui plane, qui cache, qui joue, qui tue...

Et d'autres proches qui eux savent... Et qui souffrent de leur impuissance...

Je me permets de souffler juste un merci à mes sœurs, mon frère d'être là.

 

Nos proches.

Ceux qui nous font mal.

Souvent même... Ils nous font souffrir à vouloir nous fuir ou même nous nuire.

Des proches qui ne veulent pas voir, ni même croire.

Des proches qui définitivement nous enferment dans des couloirs... Mais uniquement d'espoir... Celui d'être enfin un jour, juste serré dans leur bras.

 

Je ne peux vous parler des mamans... des papas... qui abandonnent

au risque de me voir pleurer.

Je peux juste souffler ici à ma maman et mon papa, merci d'être là.

 

Notre proche.

Celui ou celle qu'on peut rendre dingue.

A ce proche.

Je crois qu'on peut juste lui souffler merci d'être resté... Merci de rester... Merci d'exister.

Car même des caresses que parfois nous ne pouvons plus offrir ni même recevoir... Notre cœur l'aime.

 

Vous savez... Sans doute qu'à écouter les mots que je vous souffle... Vous sentez pousser au fond de votre ventre comme une sorte de sentiment de compassion, de compréhension mélangée à la fois à de la tristesse, à de la mélancolie....

 

Et pourtant, en vous soufflant juste à peine quelques mots de plus, je peux vous faire basculer dans la colère, dans l'incompréhension, dans l’inacceptable...

Dans les couloirs des injustices de la justice...

 

Ma jolie gazelle a soufflé quelque chose de magnifique...

Que je veux partager avec vous ici.

Ne te sens pas gênée jolie gazelle, mais ce que tu as dit avec tant de simplicité et tant de vérité doit être entendu.

 

A LA JUSTICE

Comment osez vous remettre ma sœur dans la gueule du loup ?
Moi qui craint toujours sa tanière, ses pattes velues, son long museau pointu.
Au nom de quelle loi prenez vous le risque de me condamner dans la peur et d'abîmer ma sœur ?
Je vous demande de protéger, mon trésor, ma fleur, ma sœur......c'est votre devoir, je vous l'ordonne.

 

Arrêtez cette injustice
Pour ne plus être aussi triste...
Demande de permission
Espoir de protection...

 

Non ne doutez plus, ne vous sentez pas perdu...

Vous avez bien compris.

Je me présente, je suis Stéphanie Tacquet, j'ai 34 ans avec deux jolies gazelles de 8 et 14 ans, mes filles.

 

Adolescente... l'Inconcevable m'a touché,
Enfant... l'Inconcevable a touché une de mes filles,
Voleurs d'Insouciance... Je brise la chaîne.
Plus Jamais

 

Aujourd'hui je veux me battre au nom de mes filles.

Au nom de l'action. Au nom de tous les enfants.
Je peux témoigner en tant que victime, en tant que proche de victimes, je peux parler des procédures judiciaires, de tant de choses.

Plus jamais je ne me tairai... Plus jamais !!

 

Où ai je puisé cette force, cette énergie, cette volonté et cette putain d'envie de vivre ??

J'ai quelques clefs que je peux bien sûr vous faire partager.

Et d'autres que je ne peux expliquer.


Une des clefs principales.

Mes filles. Mes gazelles. Une des plus magnifiques raisons de sourire à la vie.

Comment oserais je les tenir indéfiniement sur le fil d'un passé ??

Je ne changerais pas ce passé. Il a été et restera tel qu'il a été.

Je n'accepte pas ce qui s'est passé... Mais pour pouvoir avancer, je le mets à sa place. Au passé.

 

Une autre clef que vous aviez déjà perçue

Celle de ma famille.

Une famille où il n'y a pas de secret, où les choses se sont dites, et où l'entraide est un trésor.

 

Une ENORME clef.

Celle des aveux de ceux qui ont semé la puanteur.

Cette clef énorme d'être reconnue victime sans avoir à le vomir, à hurler de désespoir pour être crues.

 

La chance d'avoir un travail quotidien auprès des enfants, des jeunes et des familles.

D'entendre, d'écouter, de comprendre, de mettre des mots sur ce qui ne tourne pas rond.

 

La chance inouïe dans ce travail d'avoir poussé un jour la porte d'une formation.

Celle de la thérapie systémique familiale.

Pour bien me comprendre, sur ce vers quoi je veux vous emmener

Il faut garder en tête, que je me suis trouvée en position non pas de « patiente » qui consulte mais en position d'apprentissage pour aider.

 

C'est alors qu'une boule de feu explose à l'intérieur de vous.

Vous recevez en l'espace de très peu de temps pleins d'informations qui vous ouvrent toutes les portes sur votre mal être, qui vous aident à le comprendre, qui vous aident à trouver les moyens qui vous conviennent pour boucler vos valises sur ce mal être, lui marcher dessus et ainsi pouvoir mieux repartir.

 

Ca fait mal. C'est violent.

Mais quelle douce violence.

Cette formation fut juste un trésor de reconstruction.

 

Vous l'aurez compris, je n'ai pas fait moi même la thérapie EMDR.

Ce serait donc déplacé que de vouloir vous la mettre sur un pied d'estal.

Et pourtant.

Une phrase, une seule phrase a fait briller mes yeux et me donne envie de la mettre sur ce pied.

C'est Homayra Sellier qui me l'a soufflée:

« Vous savez Stéphanie, m'a-t-elle dit, toutes les victimes n'ont pas le temps de donner 10 ans de leur vie en thérapie pour se reconstruire, elles ont besoin de vivre aussi durant ces 10 années, la thérapie EMDR, c'est ce qu'elle offre, ce qu'elle permet aux victimes, de gagner des années pour vivre »

 

Tout le reste vous est expliqué à cette conférence.

Moi, cette phrase. Elle est gravée. Elle me suffit pour y croire.

Car je connais l'importance d'avoir envie de vivre pour ne pas que survivre.

 

Je pense que vous avez donc compris sur quoi je voulais vous amener.

Croyez en vous, battez vous, levez vous, entourez vous, trouvez tous les moyens qu'il vous est possible pour aller vers ce mieux être.

Si vous sentez que l’EMDR peut vous y aider, alors foncez.... Mais trouvez VOTRE remède.

 

Ce qui m'importe moi, c'est que vous restiez debout.

Pourquoi cela m'importe ??

Car plus nous serons nombreux à rester debout, à nous essouffler pour dire stop, à transpirer de cette force de dire NON et à faire sourire nos enfants

.... Alors j'ose croire à mon rêve.

Et merci de le rêver.

 

Je vais de ce pas vous quitter.

Mais pas sans avoir serré des personnes que j'aime fort.

Mais pas sans avoir cité ma dernière clef.

 

Ils m'appellent Stefou... nos-mains-paris-eter.jpg

Entre nous on s'appelle la troupe des jolis cœurs.

Nous nous sommes croisés pour une cause bien noire dans la cabane d'un forum.

Pour la plupart d'entre nous, nous sommes ici, tous réunis à Paris, pour faire preuve que le noir est très loin d'avoir gagné.

Nous pensons bien évidemment à ceux qui n'ont pu être là... Mais qui par la force des choses ne sont pas ailleurs qu'ici.

A vous mes jolis cœurs je vous hurle merci.

Merci de croire en vous, en nous, à notre projet, à notre randonnée pour dire STOP.

Je vous serre fort. Très fort.

 

Elle m'appelle parfois Stefou... Parfois Stéphanie... Me souffle même que je suis belle.

Pour moi, pour ma famille, pour la troupe des jolis cœurs ce n'est finalement qu'un ange.

Mais quel bel Ange.

Vous le savez déjà Homayra combien je ne vous dirais jamais assez merci.

Merci de m'ouvrir toutes ces portes pour me faire entendre.

Merci d'Exister.

Tout simplement oui, voilà.... d'exister.

Permettez moi de vous serrer très fort Homayra.

 

Elles m'appellent toutes deux maman.

Ce sont deux diamants.

Ne changez jamais mes gazelles.

Continuez à faire pousser le beau dans votre nombril

Et à le partager.

Distribuez votre amour.

Je vous aime tant.

 

Petite Marie tu es restée à la maison. C'est vrai. Mais n'en crois rien. Tu es bien là. Je te serre immensément fort.

Tiphaine ne te caches pas sous ta chaise. Je veux juste que tu entendes que quoi qu'il nous arrive, il ne nous arrivera plus jamais rien. Rien qui puisse enlever notre Nous et ce que nous sommes. Je te serre immensément fort aussi.

 

Merci à vous tous de m'avoir écouté.

Soyez en sur. Je reviendrai.

 

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Ma JOLiE GaZeLLe Se LiVRe.... Se DéLiVRe...  posté le jeudi 26 avril 2007 02:17

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe

 

 

Mi ange Mi démon

 

Un nom que je porte bien

Selon mes humeurs

 

Quand je suis en colère

J'ai besoin d'air

             

Quand j'aime quelqu'un

Je ne pense plus à rien

 

Quand je suis heureuse

Je suis radieuse

 

 

 

........ Et quand je suis triste

Mon cœur est rempli de larmes

Rempli de missiles pour les armes

 


 

Ma Jolie Gazelle du haut de ses 14 ans vous Conte

Son Bout de Vie de Gris.

Elle vous Souffle ses Maux

 

Je vais vous raconter mon histoire

Où mon cœur s'est brisé

C'était un soir où ma maman était partie

Je suis restée seule

 

.... Enfin, presque seule.

J'étais avec mon beau père

Une personne que je considérais

comme mon vrai père

Tellement il était gentil et attentionné

 

.... Mais parfois il buvait.

Et c'est à cause de cela

Que ma vie a dérapé

En un véritable cauchemar

Qui recommençait presque tous les soirs

Après qu'il aie fini de boire

 

.... Jusqu'à temps

Que je prenne conscience

Du mal qu'il me faisait

Il me touchait

Mais pas comme je l'avais espéré

Comme si je n'étais plus moi

 

.... Puis un beau jour

Sur un papier j'ai tout balancé

J'ai bien cru ce jour là

Que ma vie allait s'arrêter

Cette personne que j'avais tant aimé

Est partie de ma vie

 

.... Au fond de moi

Malgré ces années écoulées

Je n'oublierai jamais

Ce qu'il m'a fait subir

En ne faisant que me détruire

 

.... voilà mon histoire qui m'a détruite.



Ce Témoignage de Jolie Gazelle

s'est offerte pour le livre d'Homayra Sellier

Présidente d'Innocence En Danger.

 

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LiBRe A VOus d'ATTenDRe QUe CA ARRIVE A VOs ENFanTs POur REaGIR  posté le vendredi 02 février 2007 22:10

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe

« Stefou Conte et Contre la Sphère des Pédophiles…. Gare à Vous »

NON à l’Inceste, NON à la Pédophilie, NON aux Abus Sexuels

Mon Cri sur l’Injustice de la Justice … Ce que je pense … - Stéphanie T –



ENFANT PROIE SEXUELLE
UNE MAMAN DENONCE L'INCONCEVABLE !

Août 2003
Attouchements sexuels sur ma fille âgée de 11 ans

(âge où elle a dénoncé, les actes se sont passés plus tôt)


Tribunal correctionnel
Pour l'auteur de la puanteur :
Aveu, 2 ans de prison avec sursis, obligation de suivi médical
Pour ma fille : 2 500 € - obligation de demande que la justice vous impose pour «REPARATION». Elle ne peut rien offrir d'autre. 
Pour la maman : € symbolique

 


Fin 2005/ Début 2006
Pour le coupable : 2 ans de liberté avec sursis (car le mot prison n'a pas sa place, en tout cas je fais le choix d'y adapter la réalité) et soins psychiatriques écoulés, affaire classée
Pour moi et mes filles: Lutte acharnée pour se reconstruire

Tribunal Juge aux affaires familiales
Pour le coupable : Autorisation de droit de visite sur sa fille de 8 ans avec un bilan médical qui précise que son papa a du mal à percevoir, comprendre, prendre conscience de l'importance de ses actes, qui se ressent comme "victime".
Pour moi et mon aînée : La peur continuelle d'une récidive éventuelle

 


De ce désarroi, de notre tristesse, cette chanson est née...en famille

Regard sur un Cœur Brisé...


2007
Prise de conscience de la maman
MOI
Je veux me battre pour une protection décente des enfants


JE NE M'ARRETERAIS JAMAIS
Voici ma lettre qui sera ouverte au moment venu... quand tout sera prêt...

aux médias et bien d'autres encore !!

Le mot enfant vient du Latin « infans » qui signifie : «celui qui ne parle pas.»... Conception bien particulière de l'enfant : «sois sage et tais-toi !»
(texte emprunté au livre de Alain SERRES « le grand livre des Droits de l'Enfant »)

Fort heureusement, aujourd'hui des enfants craquent et parlent de leur terreur, de leur culpabilité, de leur grande souffrance intérieure causées par des actes inavouables, répugnants, écœurants, nauséabonds, et destructeurs qu'ils subissent des personnes qu'ils aiment, des proches en qui ils ont confiance !!!

Cette déchéance mise à découvert dans la presse donne des frissons dans le dos.
Les titres dans la presse sont éloquents :
un jour : On peut lire: « Les bisous pas innocents du beau-père ».
un autre jour: « Le prévenu avait agressé la fille de sa compagne. Atteinte sexuelle : 2 ans avec sursis ».
un lendemain: « 20 ans de réclusion pour le meurtre d'un enfant »
un surlendemain: « Pédophilie : un enseignant d'Ile et Vilaine mis en examen »
un autre lendemain: « Dix ans de réclusion criminelle pour le père auteur de viol et attouchements en vendée »

... et les jours qui suivent... lisez la presse... C'est à vomir...

Et pourtant, après lecture de ces articles et malgré un sentiment de lassitude et de colère qui nous envahi, nous lecteurs qui les lisons, vous correspondants qui les écrivez et la justice encombrée de ces histoires à vous couper le souffle, nous refermons notre journal et continuons notre chemin.

Jusqu'au jour où vous vous penchez plus longuement sur ces articles car l'inconcevable a frappé à votre porte et a touché ce que vous avez de plus chère, votre fille âgée de 11 ans.

C'est une boule de feu qui explose à l'intérieur de vos tripes, qui vous démolit vous et vos enfants, qui emprisonne tout votre entourage les plus proches dans une souffrance inavouable et des sentiments de honte, de haute trahison et d'impuissance pour aider à reconstruire les victimes qui sont dans la peine et l'irréparable.

Et la bêtise des gens qui ne réfléchissent pas, ou en tout cas qui ne réalisent pas la gravité des actes commis sur les enfants et qui dans leur propos vous font mal !!!
« Un homme si gentil... Il avait même pris un congé parental », « Ca doit être difficile pour lui, il ne vois plus les filles »,...

Ne se trompent-ils pas de victimes dans leur discours ? Peut être aurait-il fallu que je ne dénonce rien pour que cet homme ne souffre pas trop ? On t-ils des enfants pour oser vous regarder en face et vous dire de telles aberrations ?

Heureusement cette bêtise ne concerne qu'une partie infime des gens car beaucoup ont compris aujourd'hui où se trouve la place des victimes et des coupables et se rendent compte du danger qui menace tous nos enfants.

C'est pour toutes ces raisons qu'aujourd'hui je dénonce l'inconcevable !

Ceux qui savent... Vous citoyens... Et qui ne dénoncez pas les enfants en danger !
Et pire encore... Ceux qui savent... Des Institutions, des Hommes de Loi, des Représentants de l'Etat, et qui pour protéger les enfants qui parlent de leur terreur déplacent « le problème » pour en mettre d'autres en danger, CONSCIEMMENT ! (on pourrait appeler ça plus simplement des déplacements d'instituteurs dans d'autres écoles par exemple, où des curés sous d'autres clochers)

Croyez vous que ces nouveaux enfants ne craqueront pas,

ou avez vous espoir qu'ils ne parleront pas!
ARRETEZ D'ATTENDRE LE VIOL ET LES MEURTRES D'ENFANTS POUR REAGIR !!!

Tous les discours qui sont tenus, même dans les tribunaux par des hommes de justice pour défendre les briseurs de l'insouciance de l'enfance qui salissent à jamais la mémoire des enfants. Ils se plaignent que les tribunaux soient envahis par ses histoires honteuses. Ont-ils pris conscience qu' à force de dédramatiser les attouchements sexuels, ils en font eux-mêmes des RECIDIVISTES!!! Et qu'après ce n'est pas au Correctionnel qu'ils iront les défendre pour des attouchements sexuels mais aux Assises pour des viols ! MAIS C'EST TROP TARD, le mal qui aurait pu être évité sur d'autres enfants a lamentablement échoué. QUI SONT ALORS VERITABLEMENT LES COUPABLES ?

Certains avocats défendent leur client en dénonçant la misère sexuelle du couple, la pauvre enfance de celui-ci et que nous n'allons tout de même pas en faire un cas de pédophilie, ce ne sont que des attouchements... Donc malheureusement la fatalité veut que l'on s'en retourne sur les enfants !

Et pourtant la définition de PEDOPHILIE dans le dictionnaire est:
Dictionnaire Hachette Edition 05 : nf. Attirance sexuelle pour les enfants.
Certains hommes de loi ne sauraient-ils pas lire ? La définition est pourtant si simple.

Au correctionnel, vous ne pouvez pas vous défendre sur les « dires » d'un avocat , on ne vous l'autorise pas. « La parole libre de l'avocat », ses « dires » n'ont pas forcément besoin d'être vérifiés. Alors libre à eux de défendre leur client comme ils l'entendent ? (plus simplement, un avocat peut annoncer une misère sexuelle dans le couple et une enfance malheureuse de celui-ci sans aucune enquête pour le vérifier...)

Et pour finir je dénonce ces hommes et ces femmes qui pour se défendre se cachent derrière leur propre enfance souvent bafouée par les mêmes actes et commis par les mêmes proches. Regardez les journaux, tous pleurent sur leur enfance ! Les voleurs d'insouciance n'ont donc aucun souci à se faire, il suffit qu'ils pleurent et ils deviennent à leur tour victimes... Quelle dérision !!!

ALORS

Quelle honte ! Et honte à tous ceux qui excusent leurs actes misérables !

Car cela voudrait dire mesdames et messieurs, que si vous avez des soucis de relations d'ordre sexuelles avec votre concubin(e), que si il ou elle a été malheureux(se) dans son enfance, alors protégez très vite vos enfants. Ils sont en danger !

Et cela voudrait dire aussi, dois-je prévoir la même misère sexuelle pour ma fille ? Va t-elle être assez équilibrée pour élever décemment ses enfants ? Si ce cercle vicieux ne peut être réparé, ne vaut il mieux pas qu'elle s'abstienne de fonder une famille ?

Cela peut expliquer les actes disent certains... et moi je dis certes... mais en aucun cas nous devons les excuser ou encore pire demander la clémence !

Cela deviendrait la porte ouverte « du droit à l'erreur parce que ! » et toutes ces moches personnes qui vous paraissent honnêtes, gentilles et qui d'un coup pour se déculpabiliser ouvre les portes de leur passé pour se défendre envahiront de plus en plus nombreux les audiences des tribunaux la tête haute !

Nous sommes tous responsables de nos actes. Et n'oubliez pas que beaucoup d'auteurs d'attouchements, de viols, de meurtres ne sont pas FOUS. Bien au contraire, il suffit d'écouter leur défense bien construite sur le malheur qu'ils ont subi et non pas sur celui qu'ils ont fait subir ! Il y en a même qui se disent PROTECTEUR...

Alors, s'il vous plaît, il faut que nous fassions tous attention à nos propos. Nous avons un devoir collectif de protéger tous les enfants,

sans exception ! MERCI

Et au nom de tous les enfants n'hésitez pas !

DENONCEZ ! DENONCEZ !

Et pour tous ceux qui ne se sentent pas concernés ou qui resteront indifférents à cette dénonciation... qu'ils ne se donnent pas le droit de juger ou de salir les victimes.

Si aujourd'hui je m'élève dans cette dénonciation en tant que maman et citoyenne, c'est que rien n'est fait pour protéger nos enfants une fois que la peine du coupable est terminée.

Je ne cautionne pas le fait de condamner une mère ou un père à ne plus jamais revoir ses enfants... Nous savons tous l'importance pour les enfants de connaître et de pouvoir aimer ses parents.

Seulement, peut on autoriser n'importe quelle loi, la justice de remettre nos enfants dans la gueule du loup sans en assurer la protection ?

Il existe aujourd'hui des associations compétentes qui peuvent accueillir les familles en assurant cette protection aux enfants. Il peut être construit des structures compétentes pour protéger nos enfants.

Cette solution devrait être adoptée, être une obligation, tant que l'enfant n'est pas en mesure de se défendre seul.

Pour la justice, peine terminée, le coupable a payé !! Il est en droit de revoir ses enfants. Soyez sage monsieur, dit la justice... sinon vous serez puni !

Pour les victimes et la famille, peine terminée, le coupable a payé !! ... mais le doute, la crainte persiste. Sois sage mon enfant, dit la justice... Reviens nous voir surtout si ton corps est sali!

Je ne comprends pas cette incompétence judiciaire, je la trouve si injuste que je ne peux me taire.

Jamais je ne resterai sans rien dire, sans rien faire. Quoi qu'il arrive, quoi qu'il m'en coûte... Jamais !

Pour toutes les personnes qui sont intéressées pour s'élever, se battre contre ces injustices et protéger les enfants de l'INCONCEVABLE, qu'ils se fassent connaître en me laissant un message ou un commentaire. Des actions sont à mener. Simples et Efficaces.

Une maman qui n'a pas fini de se battre quoi qu'il arrive pour ses enfants et tous les autres sans exception !
Stéphanie T.

Merci à mes filles, et à l'amour qui me porte aujourd'hui.
Merci à toute ma famille de me soutenir moi et mes enfants.
Merci à mes amis qui m'aident quotidiennement et qui se reconnaîtront.
Merci à toutes les Associations d'Aide aux Victimes qui s'investissent pleinement et avec si peu de moyens.

 

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JuSTicE... Tu M'AuRAs PaS ! Tu m'ENtenDRaS !  posté le dimanche 21 janvier 2007 18:25

Blog de rechezstefou : STeFOu, Une Maman COnTre L'inCOnCeVaBLe

 

 

LiBRe A VOus d'ATTenDRe QUe CA ARRIVE A VOs ENFanTs POur REaGIR

 

UnE MAmaN DeNOnCE l'INCOnceVaBLe

Attouchements Sexuels ...  

 

Parce que nous n'avons pas honte de notre histoire... parce que nous ne souhaitons à personne ce sentiment d'impuissance... parce que tout le monde lit dans les journaux, voit à la télé, part à son travail et oublie l'invraisemblable...

 je dénonce!

Pour ma fille, pour mes filles, pour ma famille, pour le respect de l'innocence des enfants je m'engage à ne jamais me taire, à ne jamais lâcher prise!

MUM STEFOU

 

 

Ce QUi vA SuiVRe iCI....Sur CE BlOg....

 

  • sera envoyé aux médias également... aux assos d'aides aux victimes... et nos chers gérants et garants de la JUSTICE...
  • A surveiller de près... des articles vont suivre...notamment propositions de lois...lettre ouverte à la presse...
  • Appel à mobilisation...
  • Deux autres musiques en préparation...aux couleurs persos zik familia...
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